Les délires de Billie & Ehlia volume 1.

BillieEtEhlia aupaysdesmerveilles

« Il était une fois, deux petites filles perdues dans le pays gigantesque des merveilles. Vous vous posez sûrement la question de savoir comment sont-elles arrivées ici ? Eh bien tout simplement après avoir trop rêver et surtout à cause d'une râleuse toujours entrain de parler de son nombril, j'ai nommer Bill.... Humpf »

- Ta gueule Ehlia ! Cria la jeune fille aux cheveux noirs dont la frange cachait un de ses yeux tel un bandeau de pirate, ces mêmes yeux étant cerclés de noirs, ce qui lui donnait toujours un air endormit. Cette jeune fille de 14ans répondait au doux nom de... Billie et elle venait de frapper sa douce amie Ehlia avec son katana, qui était encore dans son fourreau bien sûr. Arrête de raconter tes conneries dans le vide et viens m'aider à choper un de ces pucerons géants, qu'on puisse enfin sortir de cette forêt de merde en le chevauchant.
- Mais euh Billie, t'es méchante ! Faut bien que je parle puisque tu ne veux pas discuter avec moi, alors que d'habitude, c'est toi qui monologue je te signale. Et puis j'en ai rien à foutre moi de tes pucerons merdique... Répliqua la deuxième jeune fille brune, coiffée comme si elle venait de sortir du lit et dont la taille de ses pieds approchait le 42.

Billie la frappa à nouveau avec son katana, ce qui irisa les poils des jambes d'Ehlia, laquelle sortit un énorme éventail de nulle part et balaya l'air d'un grand balancement de bras. Billie s'envola dans les airs en disant « Une fois de plus Billie s'envole vers d'autres cieuuuuux ». Ehlia mit sa main en visière pour essayer d'apercevoir l'endroit où allait atterrir son amie, ce n'est qu'à ce moment là qu'elle entendit un sifflement derrière elle. Elle se retourna juste le temps d'apercevoir un OVNI qui se trouvait être Billie lui atterrir dessus avec un vent de force 4. Oui, ce pays était étrange. La jeune fille qui venait d'atterrir se releva et s'acharna sur Ehlia avec son katana.
Cette dernière essaya d'articuler : « Cedant arma togae » ce qui arrêta Billie d'un seul coup. Le temps que l'information arrive à son cerveau dont la moitié des neurones s'était fait la mal pour aller dans celui de Lanymé. Lorsque l'information arriva enfin, l'½il visible de la jeune fille s'ouvrit d'incompréhension.

- Nani ? Demanda-t-elle avec un air complètement débile, ayant apparemment oublié ses cours de latin avec Mme Piqûrederappel. Qu'est-ce que tu racontes ? C'est n'importe quoi !
- Haha ! Répondit Ehlia d'un air supérieur alors qu'elle ne savait pas plus que Billie ce que cela voulait dire, elle avait dit ça seulement pour l'arrêter, ce qui avait fonctionner. Tu devrais écouter un peu plus Piqûrederappel en cours, ça t'éviterais d'avoir cet air débile peint sur le visage ma poule.
- Écoute mon coq, traites-moi encore une seule fois de débile, et je donne pas cher de ta peau. La menaça Billie en brandissant son poing dans sa direction. Bon, maintenant faut trouver la sortie, c'est vraiment pourris ici.
- Non violence, tu t'rappelles de Gandhi ? Et de ta « pureté » ? Tu ne dois pas céder à la tentatiooooon. Ricana la brune avant de se prendre un mawashi gueri bien placé dans le ventre qui la refroidit.
Les délires de Billie & Ehlia volume 1.

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 11:52

Modifié le samedi 16 mai 2009 15:57

0.a let your hair down

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 11:39

Modifié le jeudi 26 mars 2009 14:35

La souffrance n'est jamais vaine...

Un sentiment pur, une amitié dure. C'est bien beau de prôner l'amitié à tort et à travers, de crier à tout va qu'elle est votre amie et que vous l'aimez par dessus tout si vous ne pouvez RIEN faire quand tout va mal. Ce sentiment d'impuissance qui grandit de plus en plus face au désarroi complet de celle que vous ne considérez pas comme une meilleure amie, ni une amie tout court d'ailleurs et encore moins une simple connaissance, mais comme beaucoup plus que tout cela. Une s½ur dont vous souhaiteriez profondément, de tout votre être qu'elle arrête de souffrir, qu'elle ne fasse plus semblant d'aller bien pour ne pas se mettre à nue, se montrer vulnérable face à ceux à qui elle a montrée une figure forte et intouchable, une fille sûr d'elle et de ses actions mais qui doute chaque jour un peu plus de ce qu'elle est et de ce qu'elle vaux, de son assurance, de ses amis et de ses mots.
Elle hésite de jour en jour et vous ne pouvez strictement rien faire, vous ne savez pas comment vous y prendre. Vous êtes maladroits avec les mots et avec les sentiments, pour vous un long silence vaut bien plus qu'un grand discours bien que les longs discours ne vous dérange pas si c'est elle, ou un autre, qui le débite. Vous aimez prêter une oreille attentive à ce qu'elle laisse transparaître de temps à autres de ses émotions, heureuse qu'elle se dévoile un peu à vous, même si ce n'est pas beaucoup. Mais lorsque cette personne tait sa souffrance et que son c½ur ne vous parle plus, vous aimeriez arriver à troquer vos longs silences contre un de ces grands discours pour la rassurer, la faire reprendre confiance. Malheureusement, entre vos mains, les lettres s'emmêlent et se repoussent comme deux aimants aux pôles identiques se rejetant sans cesse et vous vous retrouver désarmé face à la détresse de la personne cher à votre c½ur.

# Posté le samedi 25 octobre 2008 12:35

Modifié le samedi 16 mai 2009 16:02